La France est évidemment soumise aux influences des masses d’air qui la traversent. En période hivernale, par l’air froid et sec du nord et de l’est ; ou par l’air doux et humide de l’Atlantique.
Or pour expliquer les températures ambiantes (surtout en hiver) on entend fréquemment les arguments suivants :
« Puisqu’il y a une couverture nuageuse, la température sera plus élevée », ou inversement : « Faute de couverture nuageuse, il fera plus froid »
Comme si la vapeur d'eau constitutive des nuages était un facteur de réchauffement momentané au même titre que, sur le long terme, son influence sur l'effet de serre.
Supposer que l’atmosphère est réchauffée par la présence des nuages, ne serait-ce pas là inverser des données du problème et prendre la conséquence (les nuages) pour la cause (la masse d’air douce et humide) ?


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